8 MARS : OPERATION VENTE DE ROSES

A l’occasion du 8 Mars, journée internationale des droits des femmes, de nombreux clubs Zonta organise une grande vente de roses jaunes, symbole historique du Zonta International.

L’objectif de cette action est double :Afficher l'image d'origine
– Sensibiliser chacune et chacun sur la nécessité de poursuivre toutes les actions en faveur des droits des femmes, afin de les faire évoluer et surtout éviter des retours en arrière : Les avancées obtenues au cours des dernières décennies restent fragiles, que ce soit en France, en Europe ou dans le monde.
– Obtenir des fonds pour aider les associations locales qui accompagnent les femmes  (violences, illettrisme, santé…)

De nombreux chefs d’entreprises locaux (commerce, services, banques…) ont déjà accepté de participer à cette opération au cours de années précédentes qui a lieu dans toutes les régions de France, à l’initiative des clubs Zonta. Cette opération est également pour eux l’occasion de faire plaisir à leur personnel ou à leurs clientes tout en répondant aux objectifs de notre club.

Nous les en remercions chaleureusement et espérons qu’ils seront suivis de beaucoup d’autres.

QUELQUES ARTICLES…

Non, le 8 mars n’est pas la “journée de la femme”

Non, le 8 mars n'est pas la  
Clara Zetkin et Rosa Luxembourg. (WIKIMEDIA/ANONYME)

Journée de la femme ? Des femmes ? Des droits des femmes ? Derrière ces appellations, une vraie bataille idéologique se trame. Plus ou moins consciente.

A l’occasion de la 41e journée internationale des droits des femmes ce jeudi 8 mars, nous republions cet article daté de 2016. 

Ce 8 mars, l’ONU célèbre la Journée internationale de la femme. Le même jour, le gouvernement français fête celle des droits des femmes. Et, ça et là, des journalistes évoquent la journée des femmes — par préférence, ou par contrainte d’espace… Chaque année, les observateurs s’arrachent les cheveux : faut-il parler des femmes ? De la femme ? De leurs droits ?

Comment se tirer de ce pétrin sémantique ? Il ne faut pas négliger les combats lexicaux. Car, comme à l’accoutumée, le choix du vocabulaire peut nous abuser, et souvent, en dit long sur les arrière-pensées — plus ou moins conscientes.

“Les” femmes

Ces approximations syntaxiques font s’étrangler Marlène Coulomb-Gully, professeure à l’université Toulouse II-Jean Jaurès, spécialiste des questions de genre. Le choix des mots est crucial, explique-t-elle :

“Le singulier a pour effet pervers d’essentialiser une forme de féminin. Comme s’il existait une essence du féminin sur lequel s’ancre tout un imaginaire collectif assez puissant : la femme serait fatale, perverse, etc. Les femmes étant multiples, il faut utiliser le pluriel.”Dans la revue “Communication”, l’universitaire Simone Bonnafous dresse un diagnostic similaire, qu’a repéré Slate. Pour la chercheuse, l’usage du pluriel contribue à démonter les stéréotypes liés au genre. “On s’est battu très fort contre ‘la’ femme. On avait réussi à ce que cela ne se dise plus, mais c’est très enraciné, cette expression revient. Or ‘la’ femme, cela n’existe pas, c’est une représentation inventée par les hommes. Quand on dit la ‘journée de la femme’, cela fait un peu fête des mères”, écrit-elle.

Une genèse contestée

S’il existe une telle foire lexicale, c’est aussi en raison de l’absence d’acte de naissance daté. “Et peut-être parce que l’histoire a longtemps été écrite par les hommes”, commente Marlène Coulomb-Gully.

Encore aujourd’hui, les historiens s’écharpent sur la genèse de cette journée. Certains l’assortissent à une grève du 8 mars 1907, quand des ouvrières new-yorkaises ont occupé leur usine. D’autres, comme la presse militante, la font remonter à 1857 : on commémorerait le 8 mars une manifestation de couturières qui a eu lieu à New York, encore. Un mythe depuis démonté par la politologue Françoise Picq.

Beaucoup s’accordent à dire que c’est la deuxième Conférence internationale des femmes socialistes, à Copenhague, en août 1910, qui a donné à cette journée son imprimatur. Y a été prise la décision d’organiser “une journée internationale des femmes”.

Une décision finalement corroborée en 1977 par l’ONU qui, dans sarésolution 32/142, invitait à une journée de célébration “des droits de la femme et de la paix internationale”. Le tout sur fond d’affrontements idéologiques entre bloc américain et bloc soviétique.

“Droits des femmes”

L’enjeu, aujourd’hui, ne se limite pas à l’image stéréotypée des femmes. “La question centrale actuelle, c’est celle de l’application des droits des femmes”, affirme Marlène Coulomb-Gully, qui martèle qu’une égalité de droit n’est pas une égalité de fait. D’où l’usage ce cet intitulé, que l’on retrouve jusque dans le nom du ministère des Droits des femmes – récemment passé dans le giron de celui de la Famille.

A l’heure où les écarts de salaires sont encore saillants et où les discriminations de genre ont toujours la peau dure, le 8 mars fait office de piqûre de rappel : quoi qu’en pensent les conservateurs les plus obtus, la bataille féministe ne se mène pas que sur le terrain lexical.

Paul Conge

#8MARS, JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES : 10 MESURES PHARES ANNONCÉES

Le 8 mars, c’est la Journée internationale DES droits DES femmes. Un comité interministériel pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes s’est réuni ce jour pour présenter les mesures phares de la stratégie gouvernementale.

Les mesures présentées sont largement inspirées par les idées qui ont émergé au cours du Tour de France de l’Egalité, la consultation territoriale qui s’est déroulée d’octobre à mars.

Elles sont déclinées en 4 axes avec 10 mesures phares annoncées :

  • Transmettre et diffuser la culture de l’égalité
  • Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie
  • Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits
  • Un service public exemplaire en France et à l’international

-> En savoir plus sur les 10 mesures annoncées

Le Premeir ministre entouré des ministres lors du Comité interministériel aux droits des femmes et à l'égalité entre les femmes et les hommes

Grande cause du quinquennat, l’égalité entre les femmes et les hommes mobilise aujourd’hui l’ensemble du Gouvernement autour d’une stratégie forte, qui se déploiera dans tous les champs où l’égalité doit devenir réelle. C’est l’objectif du comité interministériel de ce jeudi 8 mars.

Le comité interministériel à l’égalité entre les femmes et les hommes, présidé par le Premier ministre, constitue l’aboutissement du Tour de France de l’Égalité. Les mesures phares du comité sont largement inspirées par les idées qui ont émergé pendant cette consultation citoyenne.

L’objectif est de transmettre et de diffuser la culture de l’égalité, d’agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie, de faire vivre l’égalité au quotidien en favorisant l’accès aux droits. Ainsi à l’école, au travail, dans les services publics, dans les transports, dans les médias, dans les rues, dans nos loisirs, sur Internet… le Gouvernement est décidé à agir partout où la vie des femmes doit changer.

Quatre axes et des mesures phares se dégagent pour atteindre l’égalité entre les hommes et les femmes.

  • Transmettre et diffuser la culture de l’égalité
  • Agir pour l’égalité professionnelle tout au long de la vie
  • Faire vivre l’égalité au quotidien en garantissant l’accès aux droits
  • Un service public exemplaire en France et à l’international

Par ailleurs, à la veille de la Journée internationale des droits des femmes, le Premier ministre, ministre du Travail et la secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes ont réuni les partenaires sociaux pour échanger sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Les partenaires sociaux devront réagir dans les 4 prochaines semaines.

Le gouvernement dévoile ses 50 mesures pour favoriser l’égalité femmes-hommes

Quelque 420 millions d’euros de crédits sont prévus pour mettre en œuvre ce plan, a précisé le premier ministre, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes dans le gouvernement Edouard Philippe depuis le 17 mai 2017. 

Le gouvernement a dévoilé, jeudi 8 mars, l’intégralité de son plan en faveur de l’égalité entre hommes et femmes, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Il prévoit notamment un accompagnement accru des femmes victimes de violences et un renforcement de l’égalité professionnelle.

Au total, une cinquantaine de mesures, dont une grande partie avait été annoncée ces dernières semaines, ont été présentées lors d’un conseil interministériel qui s’est tenu à Paris en présence du premier ministre, Edouard Philippe, et de la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.

Le contexte actuel de « libération de la parole des femmes » et d’écoute de cette parole « doit nous permettre de faire des avancées encore plus rapides » pour « répondre à l’urgence et être à la hauteur des enjeux », a estimé le chef du gouvernement à l’issue de la réunion. Quelque 420 millions d’euros de crédits sont prévus pour mettre en œuvre ce plan, a-t-il précisé.

Lors d’une visite d’une entreprise parisienne présentée comme « exemplaire », Emmanuel Macron, qui a fait de l’égalité homme-femme l’une des grandes causes de son quinquennat, a appelé à « casser les présupposés, les préjugés et les constructions imaginaires et éducatives ».

Parmi les mesures issues des consultations citoyennes du « Tour de France de l’égalité », lancé en octobre, figurent la mise en place d’un « référent égalité » dans chaque établissement scolaire et la promotion de la mixité des métiers avec l’objectif de 40 % de filles dans les filières scientifiques du supérieur d’ici à 2020.

Mêmes droits

En matière d’égalité professionnelle, tous les salariés à temps partiel, dont 80 % sont des femmes, bénéficieront, désormais, des mêmes droits sur leur compte personnel de formation que les salariés à temps plein.

Le gouvernement entend également faire du numérique un vecteur d’emploi pour les femmes avec l’objectif de 30 à 50 % de femmes bénéficiaires des formations proposées par la Grande Ecole du numérique.

Afin de soutenir l’insertion professionnelle des femmes, le congé maternité va être amélioré pour devenir « plus équitable, plus lisible et plus favorable à une prise de congé réelle ».

Une « agence de mentorat » va également être mise en place pour permettre « aux femmes de franchir les obstacles parfois psychologiques et matériels » qui les empêchent d’accéder aux postes de chef – seules 3 % de femmes sont actuellement présidentes d’entreprise.

Concernant les violences faites aux femmes, 5 000 places d’hébergement seront « garanties » en 2018 et les stages de prévention de la récidive pour les auteurs de violences condamnés vont se multiplier.

Les services publics se devront, quant à eux, d’être « exemplaires » avec des « nominations plus équilibrées sur les emplois de direction de l’Etat » et l’égalité homme-femme sera la priorité de l’agenda de la présidence française du G7 en 2019.

Ecart salarial de 9 %

Selon le dernier rapport du Forum économique mondial publié en novembre, la France a gagné six places en un an et arrive, désormais, au 11rang dans le classement général de la parité entre hommes et femmes qui porte sur 144 pays.

Dans ce rapport, qui se concentre sur quatre domaines (économie, éducation, santé et politique), elle arrive en tête des pays du G20. Les écarts de salaires restent toutefois l’un des gros points noirs en France avec un taux d’écart salarial inexpliqué de 9 % à poste et âge équivalents entre hommes et femmes.

Le gouvernement, qui s’est engagé à supprimer cet écart d’ici à la fin du quinquennat, a annoncé mercredi une mesure-choc qui prévoit d’infliger une pénalité pouvant atteindre 1 % de la masse salariale aux entreprises qui ne résorberaient pas en trois ans un écart de rémunération injustifié.

Prochaine étape, un projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles sera présenté le 21 mars en conseil des ministres. Le texte prévoit notamment la verbalisation du harcèlement sexuel dans l’espace public et fixe à 15 ans l’âge du consentement sexuel.

Voir l’article complet

QUELQUES ACTIONS…

Opération roses : Plus de 3600 roses vendues en 2018 !

Comme chaque année, les agents généraux d’assurances de Mâcon ont participé à l’opération Roses jaunes, qui seront distribuées à leurs clientes toute la semaine à l’occasion de la Journée des droits des femmes. Les bénéficient seront reversés aux associations de l’Amavip 71 (Association de médiation et d’aide aux victimes d’infractions pénales) à Mâcon et à La Sauvegarde à Bourg-en-Bresse.

Mardi soir, les membres du Zonta ont été reçues chez Olivier Nicolas, agent général Axa pour cette cérémonie.

MARS 2018 : Un mois riche en actions zontiennes !

– dimanche 4 mars (pour la journée internationale du droit des femmes) : interclub féminins sur le thème : “évolutions du droit des femmes au travail et dans le travail au cours du siècle écoulé” avec une partie festive et musicale, un concert de 2 soeurs aurillacoises “comme John” 

– semaine du 8 mars : vente de roses jaunes avec deux gros partenaires : laboratoire “gen bio” et maternité

– 23 au 25 mars : expo annuelle “talents de femmes” sur le thème de la mode  avec concours de couture créative et atelier “récup textile”

OPERATION : VENTE DE ROSES

OPERATION VENTE DE ROSES

OPERATION : VENTE DE ROSES

 CONFERENCE en partenariat avec les ARMEES et la Ville de PONT-A-MOUSSON 

PRESENTATION D’UN FILM EN AVANT-PREMIERE 

 

Plusieurs actions :

Faites plaisir avec le Macaron Solidaire de la Maison Rocher

Vente de roses

Avec les étudiants de Burundi School of Business, opération “OSE. PRENDS LA PAROLE”

SALON “TALENTS DE FEMME” les 10 et 11 mars 2018

QUELQUES MESSAGES…

“A nous et à transmettre aux jeunes : “N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant”.

Quand Simone de Beauvoir écrit cette phrase dans son livre “Le Deuxième Sexe” en 1949, elle n’imaginait sans doute pas que 70 ans plus tard, en occident les droits acquis ne sont pas toujours bien appliqués, qu’ils sont régulièrement critiqués et contestés, et que dans nombre de pays ils ont reculés, sont bafoués ou totalement inexistants.

Alors continuons de nous unir au sein du ZONTA et avec d’autres femmes pour militer, agir, aider, combattre, tout simplement lutter pour conserver et/ou acquérir les libertés essentielles de voter, de s’exprimer, d’écrire, de penser, de s’instruire, de travailler, de disposer de son corps, de dire non aux violences, aux soumissions et interdits moraux, politiques, religieux, culturels.

“A nous et à transmettre aux jeunes : “N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant”.

Quand Simone de Beauvoir écrit cette phrase dans son livre “Le Deuxième Sexe” en 1949, elle n’imaginait sans doute pas que 70 ans plus tard, en occident les droits acquis ne sont pas toujours bien appliqués, qu’ils sont régulièrement critiqués et contestés, et que dans nombre de pays ils ont reculés, sont bafoués ou totalement inexistants.

Alors continuons de nous unir au sein du ZONTA et avec d’autres femmes pour militer, agir, aider, combattre, tout simplement lutter pour conserver et/ou acquérir les libertés essentielles de voter, de s’exprimer, d’écrire, de penser, de s’instruire, de travailler, de disposer de son corps, de dire non aux violences, aux soumissions et interdits moraux, politiques, religieux, culturels.

Chères amies zontiennes, aujourd’hui 8 Mars 2018, je vous souhaite à toutes une belle journée et un grand succès dans ce que vous organiserez ! Je sais que vous êtes des femmes formidables, engagées et déterminées. Que cette énergie profite à vos clubs et permette de porter haut les couleurs de Zonta international. Restons vigilantes pour que les droits de l’Homme soient aussi les droits de la Femme. Je suis fière de votre engagement.

Merci à toutes pour votre engagement zontien.

Ce matin, je faisais un peu de classement dans ma montagne de documents du Zonta dont beaucoup de dossiers d’anciennes réunions d’Area aux 4 coins de la France, et je me disais une fois de plus qu’un des meilleurs engagements de ma vie a été de devenir membre de la grande famille mondiale du Zonta. Que d’amies ! Que de découvertes ! Que d’actions utiles ! Que de joies partagées !

Ce soir, au Zonta Club de Nancy, nous fêterons la Journée Internationale des Femmes avec une conférence-débat organisée par Annie Becquer sur le thème : « la Justice et les Femmes … il reste du chemin à parcourir, une avocate témoigne ».

BONNE FÊTE A CHACUNE !

Que cette journée soit très belle à vous toutes dans vos actions et dans votre cœur .
Amitiés zontiennes

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LYON

Le prochain grand rendez-vous des Zontiennes de l’area Nord Est

Le 10 novembre prochain, les membres de tous les clubs Zonta de l’area 02 vont converger vers Lyon où va se tenir la première réunion d’aréa du biennium.

Un grand moment de convivialité et de réflexion sur les sujets d’actualité du Zonta International

 

25 NOVEMBRE

JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE A L’ÉGARD DES FEMMES ET DES FILLES

LES CLUBS ZONTA SE MOBILISENT POUR CETTE CAUSE
  • La VIOLENCE à l’encontre des femmes et des filles reste un mal qui gangrène toutes les civilisations, toutes les cultures et prend de multiples formes :
    – de la femme battue par son mari,
    – du harcèlement moral ou sexuel au travail jusqu’au viol
    – de la prostitution contrainte jusqu’aux femmes qui servent d’armes lors d’une guerre
    – en passant par les mariages forcés, les mariages précoces (moins de 15 ans) ou encore les mutilations sexuelles.
    (liste  malheureusement non exhaustive)
  • Les VIOLENCES sont encore, aujourd’hui, un véritable fléau trop souvent tabou et honteux malgré les jugements, les arrestations, les condamnations des bourreaux.

Tout logiquement, les clubs ZONTA de France et du monde ont choisi de défendre cette cause au travers de  l’opération  « Orangez le monde ».

Pour en savoir plus :
ONU Femmes – ONU Femmes/Journée internationale – ONU Femmes/Orange Day – Stop violences – INSEE

LES CLUBS ZONTA SE SONT MOBILISES

 Beaune

Beaune

 Toul

Toul

 Metz

Metz

 Thionville-Uckange

Thionville-Uckange

ORANGEZ LE MONDE

Symboliquement, un bâtiment, un monument ou un lieu s’illuminera en orange, couleur d’ONU Femmes. Associées à divers événements (lâcher de ballons, conférences, concerts, course de vélo…) ces manifestations ont pour but de montrer à tous que nous devons continuer de faire appliquer les lois quand elles existent, en faire voter quand elles sont inexistantes, de dénoncer toutes les faits violents, soutenir les victimes pour leur permettre de parler, de raconter, d’être entendues, d’être aidées dans leurs démarches de soins, de reconstruction.

LE ZONTA LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES


“ORANGEZ VOTRE VILLE” Une action commune à tous les clubs de l’Area

Dans le cadre de la campagne internationale de l’ONU contre les violences faites aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre, les clubs Zonta ont décidé de participer à l’opération “Orangez le Monde” en la déclinant sur le plan local. De nombreuses municipalités de France Nord-Est ont accepté d’oranger certains de leurs bâtiments emblématiques pour sensibiliser le public à cette action mondiale.

Le Zonta y participe depuis 2012 au travers de sa campagne “ZONTA SAYS NO” et dit ainsi “NON aux violences faites aux femmes”

L’orange est la couleur choisie par l’ONU et symbolise un meilleur futur pour les femmes et les filles, un futur libre de toute violence.

CANDIDATES A LA BOURSE PERFORMANCE

Vous poursuivez des études dans des métiers traditionnellement occupés par des hommes, vous avez un bon niveau dans le cursus que vous avez choisi, vous avez rencontré des freins dans la poursuite de vos études

Vous êtes en apprentissage ou en études supérieuresAfficher l'image d'origine
Vous avez entre 18 et 27 ans, présentez votre candidature à la Bourse Performance.

Montant de la Bourse : 5000 €

Date limite d’envoi des dossiers au club 31 janvier  2019 (Area 31 mars 2019)

Pour en savoir plus